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Jazzons!


Voici les héros du festival de Jazz. Les porteurs de bières déambulant au milieu de la foule afin d'abreuver les spectateurs.

Ma sélection du meilleur de ce que j'ai vu cette année.


Alex Wilson (Blues-Rock)

Phronesis (Jazz)

The Unsupervised (Jazz)

Joel Kerr quintet (Jazz)

Made in China


Quitter son pays permet de le regarder d'un autre œil. Il est plus facile de l'observer d'un point de vue étranger, car les faits les plus importants sont souvent occultés par l'écran de fumée que sont les multiples "faits de diversion" médiatiques. La France vue par les Chinois - point de vue m'apparaissant tellement juste - m'offre une perspective inédite, bien loin de la France vue par le Québec.

Je devrais plutôt m'investir dans l'apprentissage du mandarin, plutôt que de tenter un perfectionnement anglophone.

Allons nous culturer!



Pour me défendre du manque d'assiduité sur la tenue de mes tribulations montréalaises, j'invoque la mise en pratique de nouvelles résolutions. On habite en ville, avec le bruit des voitures et du métro, la pollution visuelle publicitaire, le smug, les voisins très proches et l'odeur fétide d'ordure ou de fumée.

Souvent, ces inconvénients sont balancés avec l'avantage d'être à proximité de tout : des restaurants, cinéma, concert et autres bars à bières. Évidemment, comme beaucoup de gens, on ne profite que rarement des bienfaits de la ville que l'on dresse comme un rempart à toute idée de s'exiler à la campagne.

Depuis un mois, les choses tournent, danse contemporaine, cinéma expérimental, concours de guitare héros, concert de jazz et bientôt 14 séances de cinéma du Festival du Nouveau Cinéma viendront rompre la malédiction du citadin casanier.

Fantaisie Québécoise


Voici un épisode de "Pure Laine": une série télévisée québécoise datant de 2005 qui malheureusement n'a duré que deux saisons.

L'expression "Pure Laine" est utilisée au Québec, pour désigner les "québécois de souche". Moi, je l'aime bien cette expression, car la référence au mouton s'adapte bien à cette idée de pureté.

Cette série humoristique met en scène un immigrant haïtien, sa compagne de souche et leur fille chinoise adoptée. Chaque épisode souligne une caractéristique
du peuple de la belle province, avec beaucoup d'intelligence et de finesse.

J'ai découvert cette série tout juste avant de venir m'installer à Montréal et aujourd'hui, deux ans plus tard, je m'en délecte encore.

Montréal en 12 lieux



Le magazine culturel indépendant URBANIA proposait en 2007, la visite de 12 lieux de Montréal, sous forme de micro reportage. Je ne découvre le site qu'aujourd'hui.

Hier je suis passé au coin "St Laurent / St Catherine" : le Pool n'existe plus. Les travaux de grande envergure pour réhabiliter le "Red Light"- ce fameux quartier chaud du début du XXe siècle - continuent de plus belle, au milieu du festival "juste pour rire".

D'ailleurs, je n'ai tenu que 20 minutes au milieu de la foule de curieux. Il n'y avait rien pour moi : des spectacles dans la lignée des "Notre Dame de Pourri", des clowns armés de bombe à eau et un écran géant diffusant les meilleurs gags pas drôles de caméra cachée (les mêmes que je venais de subir dans l'avion). Je ne regrette pas ce passage éclair, au nom de l'expérience personnelle.

En passant, on peut également découvrir le Québec en 12 lieux.

l'audition SVP!

La chanson poison, le petit air qui reste dans la tête qui nous obsède pendant des heures sans pouvoir s'en débarrasser, tout le monde connaît. Et bien des chercheurs francophones ont eu la bonne idée d'établir un classement de ces poisons auditifs:

Le palmarès en écoute

Je ne mentionnerai pas le grand gagnant pour éviter la contamination. Je peux aussi vous faire part de mon nouveau remède qui m'a été transmis par Pierre. En cas de chanson poison, il faut juste penser à "Agadou! dou! dou!", la substitution est garantie.

Cinq bonnes raisons d'écouter du blues




Web music player
Quantcast

1- Il pleut

2- L'actualité nationale

3- L'actualité internationale

4- Je dois aller chez le dentiste

5- Il faut bien de la musique pour faire la vaisselle

Où est Casimir?


Quand j'ai débuté mon travail d'aide-bibliothécaire, j'étais loin d'imaginer que j'allais aussi travailler dans les bibliothèques pour enfants. Pour tout dire, on ne choisit pas, on prend le boulot où il se trouve et c'est parfois sur cet étage bruyant.

Oui, les enfants laissent traîner des livres partout, ils jouent parfois à l'aide-bibliothécaire et rangent des livres n'importe où, ils pleurent souvent et courent.... ce sont donc des enfants. Ils sont aussi parfois surprenants et adorables, je le concède, mais leurs livres sont la plupart du temps sans intérêt véritable. C'est pourquoi, cette semaine je suis tombé sur une perle, que je ne résiste pas à partager sur ce blog. Le Piou, idiot d'oiseau retient particulièrement mon attention. Je succombe d'ailleurs à la transgression des autorisations et fournis une autre planche de Baba, Tartuff, Lapuss'. Vous aurez peut-être envie de lire le reste qui mérite également le détour.

Pendant que j'y suis, si comme moi l'humour "pipi caca" vous plie en deux, voici Zblu Cops de Bill & Gobi. Violence, enquête et super antihéros. Savourez!

Pêle-Mêle


Le 28 avril 2010, dernier souffle de l'hiver, on pourrait appeler cela l'hiver indien.


Le lendemain, on passait à autre chose.


Puis, j'ai mis beaucoup d'énergie à me battre contre mon propre syndicat - qui méprise toujours autant ses membres.


Ensuite, j'ai aidé Karibou dans ses différentes tâches professionnelles. Disons que j'ai participé activement à la logistique ménagère. Je porte à votre attention le fait que l'acronyme A.C.F.A.S. signifie, bien évidemment, "Association francophone pour le savoir" - il y a des lettres qui se sont perdues dans l'équation : les chercheurs sont aussi des prestidigitateurs!




Enfin, J'ai assisté à plusieurs match de Hockey dans le but de continuer mon étude sociologique sur l'opium du peuple et sa folie catharsique.

Détachez votre ceinture!


La saison des sucres bat son plein en cette année record. Je ne parle pas ici des profits records des banques, ni de la hausse record de la T.V.Q. ou du gaz, mais bien de celle des températures: 28°C pour un 2 avril, c'est exceptionnel.

Nous avions déjà programmé depuis quelques semaines, une visite dans l'univers traditionnel québécois par excellence: la cabane à sucre. 

Au milieu des érablières se niche quelques cabanes où l'on transforme "l'eau d'érable" en sirop. J'ai déjà un peu expliqué cela dans un billet précédent

Ce lieu touristique renferme généralement un restaurant typique, où l'on peut se délecter de plats authentiques qui étaient autrefois servis aux  travailleurs de la forêt.

Que mangeaient les bûcherons?

- Soupe aux poix 
- Creton (sorte de rillettes locale)
- Oreilles de crisse (lard salé grillé à la poêle)



- Omelette, jambon, fèves au lard et pomme de terre grillée


- Puis tarte au sucre, mousse d'érable, crêpe au sirop ou bien gâteau blanc.

le tout à volonté 

On termine le tout par une ballade digestive jusqu'à la tire servie sur la neige.


Interdit aux diabétiques et aux petits mangeurs!


Passe Temps

  Je suis toujours aux prises avec mes affaires syndicales: mon combat contre un patron de plus en plus méprisant et celui contre un exécutif syndical de connivence patente ou bien atteint d'imbécillité notoire basée sur l'auto-promotion, dont la seule issue sera l'autolyse syndicale.

  Cet onanisme stérile est une honte en regard de ce qui se passe en Colombie, où le simple fait de se syndiquer peut réduire considérablement l'espérance de vie. 

  Impossible pour moi de rester silencieux face à cette mascarade, d'être le complice instrumentalisé d'une démocratie syndicale illusoire. Je reste un  idéaliste, j'essaie de conscientiser avec conviction, mais le combat est inégal.

  Ici, chaque travailleur est obligatoirement affilié au syndicat de sa profession. La cotisation est obligatoire et prélevée directement sur le salaire (plus ou moins 1.5%).

   Il est possible de démissionner de son syndicat, mais il est impossible de ne plus cotiser. Ce procédé louable, appelé "formule Rand", est à présent perverti. Beaucoup d'entre nous ne voit qu'une ligne parmi tant d'autres dans la colonne la plus à droite: celle qui transforme le "salaire brut" en "salaire net". Le syndicat est devenu l'anesthésiste de la force de production.

   Pour se détendre!

Juste une illusion



Ici comme ailleurs, la fibre patriotique est forte et on aime montrer à son voisin son origine et ses convictions. J'ai souvent croisé ici, des magasins spécialisés capables de contenter les véxillophiles les plus exigeants. Le drapeau, symbole identitaire puissant, permet d'exposer fièrement son groupe d'appartenance et par la même occasion les valeurs et les frontières qui vont avec.

Ainsi, à Montréal, en arborant un beau drapeau unifolié sur sa voiture, on affiche clairement sa position fédéraliste. Par opposition, un étendard bleu à fleur de lys accroché à son balcon signifiera son désir d'indépendance québécoise. Ce sont généralement ces deux drapeaux que l'on croise, mais il n'est pas rare de voir toutes sortes d'autres bannières du monde entier.

Cette année, le Canada fête le 45 ème anniversaire de l'unifolié. Ce pavillon tout récent, créé à l'époque de Trudeau entra en vigueur le 15 février 1965 suite à une proclamation de Sa Majesté la reine Élisabeth II, reine du Canada.

Quelques petits malins ont découvert une sorte d'illusion d'optique lié à ce drapeau. On y voit, sur le font blanc de la partie supérieure de la feuille, deux visages qui se font face. Ces deux visages peu engageant, on été surnommés Jack et Jacques, en référence à l'éternelle dualité qui oppose anglophones et francophones. Si vous êtes nuls en illusion, passez simplement la souris sur le drapeau.

Voilà pour sa petite histoire ...

Pierre qui tremble à Mass-Média!



Il n'est pas facile de s'informer de façon objective, d'ailleurs l'objectivité journalistique n'existe pas. Au delà de s'attacher le plus possible aux faits, il est utile de multiplier les sources d'information. Pas facile, c'est long, c'est fatiguant et après une journée d'usine cela n'est pas vraiment possible.

     Voici une liste subjective, non exhaustive,  de liens internet  d'information alternative québécoise:







- Le grand soir (international mais indispensable quand même)

Pensée de Noël


"Le spectateur ne trouve pas ce qu'il désire, mais désire ce qu'il trouve."

Guy Debord
Commentaires sur la société du spectacle

Born to be a larve!

Bon me voilà de retour, juste pour annoncer que je ne suis pas mort, dépressif ou otage d'extra-terrestres. Nous venons de déménager, il fait beau, alors on profite de l'automne avant de s'enfermer pour quelques mois.

Voici de quoi patienter...

"Le Temps des Bouffons" de Pierre Falardeau (1993)

L'âme son pointu!

Depuis une semaine j'ai repris mes activités à la bibliothèque, histoire de compenser les remplacements que j'avais refusés pour profiter du festival de Jazz. Voilà la joie d'avoir un travail plus ou moins flexible ou précaire selon les points de vue. Cet événement musical est une très grande idée, car les grands noms du jazz comme Tony Bennett, Wayne Shorter ou Ornette Coleman, drainent une foule de spectateurs. Et puis, ce festival offre une belle vitrine aux plus petits noms. Celui-ci n'est pas consacré exclusivement au jazz et les fans de Ben Harper, Stevie Wonder ou Joe Cocker ont ainsi la possibilité de découvrir et parfois d'apprécier un style qui n'a plus la faveur des hit-parades.

Mon choix s'est plutôt orienté vers mon instrument préféré: la guitare. J'ai donc profité de concerts blues, rock, country et aussi, de légende. Et puis, j'ai entendu d'autres trucs agréables ici et au fil des ballades sur le site. Évidemment, on ne peut pas tout voir et tout apprécier; la pluie et la distance séparant le domicile au centre-ville auront été aussi parfois dissuasives.

Passons à la suite: le festival Fantasia (films d'horreur) puis les Francofolies.

Chaud les nations! Chaud!

Le 24 juin, c'était la fête nationale du Québec, donc l'occasion de se rappeler la différence entre une nation, un état et un pays. Pas facile de comprendre ces subtilités avec le Québec qui est à la fois:

- Une nation : "Ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, et constituant une communauté politique" (Larousse).

- Un pays : "Territoire d'une nation délimité par des frontières et constituant une entité géographique" (Larousse)

- Mais pas totalement un état: "Société politique résultant de la fixation, sur un territoire délimité par des frontières, d'un groupe humain présentant des caractères plus ou moins marqués d'homogénéité culturelle et régi par un pouvoir institutionnalisé. (En droit constitutionnel, l'État est une personne morale territoriale de droit public personnifiant juridiquement la nation, titulaire de la souveraineté interne et internationale et du monopole de la contrainte organisée.) (Larousse)

Le Québec, même s'il possède une institution politique interne indépendante, doit répondre du Canada et n'est donc pas un état souverain international; exactement comme la Catalogne espagnole.Voilà ce que j'ai compris dans les grandes lignes.

Un des avantages principaux d'avoir une nation dans une autre, c'est la possibilité d'avoir deux fêtes nationales et donc, deux jours fériés.

Pour ma part, j'étais moyennement emballé à l'idée de participer à un événement culturel québécois majeur où le défilé militaire est remplacé par un défilé de "Géants" qui ont marqué l'histoire québécoise, convergeant vers un spectacle d'artistes plus populaires que musicalement intéressants. Notre répulsion naturelle pour les drapeaux nous engageâmes vers un compromis beaucoup plus acceptable: "l'OFF du festival de jazz" où se produisait un groupe local moins rassembleur mais bien meilleur que les stars nationales. Beaucoup de bière pour supporter les 30°C et les 60% d'humidité qui se maintiennent depuis cette belle soirée.

Champlain et les castors

Pour la première fois depuis mon arrivée, j'ai quitté Montréal. Il aura fallu tout un tas de circonstance: le temps, l'argent et l'envie.

Cette escapade, organisée en famille, nous a conduit à 3h00 de route plus au nord, à Québec, la capitale du Québec. Ce fut d'abord l'occasion de goûter aux joies de la conduite en voiture automatique, sur une autoroute cahoteuse qui longe le fleuve St Laurent. La vitesse étant limitée à 100 km/h, le trajet semble un peu long et monotone; le décor ne change guère, les champs s'étalent à perte de vue. Moi j'étais ravi de voir autre chose que des immeubles, de sentir les odeurs de la ferme et d'admirer les camions géants filer rageusement vers le nord.

À notre arrivée à Québec, le soleil s'est mis de la partie, on a lâché la voiture. Les rues plus petites, les routes dans tous les sens, les remparts, tout cela est très étonnant pour une ville nord américaine. Magasins multicolores, toit en cuivre, le paysage presque bucolique était très agréable. Voilà une ville à taille humaine.

Évidement nous nous sommes contentés des attraits touristiques classiques de la "haute ville": château Frontenac, remparts, citadelle, parc Montmorency, fresques et port; le tout en quelques heures. Très bonne expérience, que je vivais pour la seconde fois, mais dont je n'avais que très peu de souvenirs.

Le Festin des Anges

Le printemps était revenu, les arbres feuillus, la couleur verte dominait et la valse des tondeuses à gazons confirmait le début de saison. Il n'avait pas eu le temps de s'en apercevoir, tout s'était passé très vite. Les bourgeons étaient devenus feuilles en 3 jours, les fleurs avaient éclos, le pollen volait à tous vents, les parfums explosaient et les jupes avaient sérieusement raccourcies. Comme dans un théâtre, le temps d'un entracte, le décor était tombé, la neige n'était plus qu'un souvenir.

Assis sur sa terrasse, Gabriel contemplait son barbecue.
" Voilà le symbole de ma réussite." se disait-il tout bas.

Durant des années, il s'était donné à fond, il avait sué, sacrifiant souvent sa vie de famille, pour leur offrir le meilleur. C'était comme plongeur qu'il avait débuté dans le métier, puis il passa serveur, chef de table, maître d'hôtel et enfin directeur. Il en avait planté des couteaux pour arriver jusque là, mais il était satisfait, il dirigeait, contrôlait, dominait.

Une petite brise caressa sa joue, il ferma les yeux de bonheur et s'enfonça un peu plus profondément dans le rembourrage de sa chaise longue. Les morceaux de viande chantaient sur la grille, la sauce bouillonnait à feu doux. Le barbecue valait dans les 1500 dollars, le meilleur du marché: couvercle, thermomètre, placard à bouteille de gaz d'un côté, rangement pour les sauces de l'autre; il s'était offert le plus cher du magasin pour cette occasion exceptionnelle.

Deux mois auparavant, il avait décidé de rattraper un peu le temps perdu. Un déjeuner avec sa femme et ses deux enfants. Il ne se souvenait même plus de quand datait leur dernière rencontre familiale. Enfin, il pouvait savourer l'instant.

Il dressa la table, déposa délicatement ses ustensiles souillés, s'assied, plongea sa main dans le bac remplit de glace et piocha une bière.

D'un seul coup, il entendit une porte claquer, des chaises se renverser et des pas de course se rapprocher de lui.

"POLICE! ne bougez plus"

Il ne bougea pas et contempla alors une dernière fois le tableau champêtre avec au premier plan, trois corps morcelés, décharnés, éventrés.

Made in Québec!



Nettoie tes cages à miel et laisse toi envahir par la chanson francophone québécoise.

Voici une sélection de mon cru, où sont exclus les "Céline Fion", "Garou" et autres abominations musicales sans saveurs; les formations plus "Underground" comme "le Fruit" ou "Kodiak" dont je ne possède pas de fichier mp3, et enfin ceux qui mériteraient une place de choix pour un Québécois mais qui ne me séduisent pas assez comme "J-P Ferland", "Robert Charlebois", "Vilain Pingouin" ou les chansons à répondre de la "famille Larin". Sont également mis de côté, malheureusement, tous ceux qui franchisent les limites de ma connaissance.

Il est fortement probable que la plupart des auditeurs ne comprendront rien à la lettre, c'est normal, c'est le décalage culturel. J'ai moi-même encore quelques difficultés avec de petites subtilités qui m'échappe, malgré une pratique assidue de cette langue depuis mon arrivée, il y a déjà 10 mois.

J'ai pimenté cette liste en y glissant un intrus que vous serez peut-être capable de démasquer. De qui s'agit-il?